Mon quart de siècle. RSS

J'aurais voulu être William Burroughs, Lou Reed, Léo Ferré ou quiconque un tant soit peu estimable, mais toute ressemblance avec des idéaux, des pensées ou une personnalitée dividuelle - fut-elle individuelle et réelle - serait purement forfuite.
Nétocratie, me voilà.

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Feb
11th
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The Living End

1992. Fin de siècle. Fin de vie. Le sida a déjà 10 ans. Gregg Araki signe The Living End, pourtant un des premiers films « sérieux » sur le sujet.

Oeuvre de jeunesse, la réalisation est comme l’histoire: une langueur, l’attente d’une mort. Les anti-héros découvrent leur séropositivité. Un road movie sensible, sublime, sur la vie, le choix, l’amour. Une figure juste: celle d’un traumatisme, d’une réalité que l’on veut oublier. De sidéens. Du pur Araki. Entre l’argot américain fumeur de cigarette alcoolique new yorkais, et la façon dont on se recompose, dont on reconstruit son identité. Un film qui aurait tout d’une histoire vraie, profonde.

A voir, donc: The Living End, Gregg Araki, 1992

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