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The Living End
1992. Fin de siècle. Fin de vie. Le sida a déjà 10 ans. Gregg Araki signe The Living End, pourtant un des premiers films « sérieux » sur le sujet.
Oeuvre de jeunesse, la réalisation est comme l’histoire: une langueur, l’attente d’une mort. Les anti-héros découvrent leur séropositivité. Un road movie sensible, sublime, sur la vie, le choix, l’amour. Une figure juste: celle d’un traumatisme, d’une réalité que l’on veut oublier. De sidéens. Du pur Araki. Entre l’argot américain fumeur de cigarette alcoolique new yorkais, et la façon dont on se recompose, dont on reconstruit son identité. Un film qui aurait tout d’une histoire vraie, profonde.
A voir, donc: The Living End, Gregg Araki, 1992