Mon quart de siècle. RSS

J'aurais voulu être William Burroughs, Lou Reed, Léo Ferré ou quiconque un tant soit peu estimable, mais toute ressemblance avec des idéaux, des pensées ou une personnalitée dividuelle - fut-elle individuelle et réelle - serait purement forfuite.
Nétocratie, me voilà.

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Dec
5th
Fri
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Politique tique tique …

J’ai toujours été étonné de la capacité de chacun à s’effacer des décisions commune, à remettre en cause sa propre citoyenneté. Combien de fois ai-je entendu “Ce qui est bien, dans notre démocratie, c’est qu’on confie le pouvoir à ceux qui savent, dont c’est le métier”. Comment si c’était le gage d’un mieux vivre, et à fortiori d’une démocratie. Comme si trois individus, fussent-ils qualifiés, avaient à gérer mon destin sans que je ne puisse dire mot. Comme s’il y avait un quelconque désir d’exister dans ces paroles.

De toute façon, la plupart n’ont pas compris que l’avenir n’était pas là, mais dans la façon dont nous réinventeront nos dividualités à l’heure de la société cybernétique. A ce propos, j’avoue que j’aime (oui, et j’en ai presque honte), la théorie de la Netocratie et de Bard. Quand on la croise  une analyse du champs culturel (Internet - un séisme dans la culture. marc le Gatin), c’est frappant de bon sens. L’avenir est sombre, citoyen. Ils te tueront, jusqu’à te réduire à un consommateur d’identité, précisément. Quand je dis qu’il faut cultiver un jeu sur nous même, sur nos dividualité, sur la création perpétuelle d’univers, ce n’est pas qu’une attitude de jeune rebelle.

Coup de gueule quand tu nous tiens.

A propos, en lecture: Act Up: Une histoire et Nous qui désirons sans fin (Raoul Vaneigem). Comment cela je suis politisé à l’extrême? Si cela peut vous rassurer, après j’attaque le dernier Rowling.

Bien à Vous, dividus perdus.

A.

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